Nicolas Vanier et son attelage de chiens de traîneau
Une aventure dans des paysages époustouflants à la rencontre de peuples rivalisant d'ingéniosité pour vivre dans l'un des endroits jugé par d'autres comme l'un des plus hostiles de la planète.
Sur plus de 8000 km de montagne, de taïga et de toundra, Nicolas Vanier et ses dix chiens progressèrent à raison de plus de 80 km par 24 heures sur une piste éphémère tracée une semaine avant son passage par des sibériens, trappeurs, éleveurs de rennes menés par une équipe Franco-Russe qui se relayèrent d'un village à l'autre, d'un campement à un autre depuis Irkoutsk jusqu'à Moscou.
Cette Odyssée qui débuta le 2 décembre sur les bords du très mythique Lac Baïkal s'est achevée à la fin de l'hiver le plus froid de la planète, sur la très symbolique Place Rouge de Moscou, spécialement enneigée pour l'occasion, le 19 mars 2005.
Cette Odyssée voulait montrer la beauté de cet incroyable territoire et la grandeur de ceux qui y vivent. Au retour de l'expédition, Nicolas Vanier pose cependant une question : pour combien de temps encore ce territoire sera préservé ?
En effet, dans cet espace d'une pureté originelle, plus que nul autre ailleurs, on constate les effets des multiples dégradations que l'humanité fait subir à notre planète.?Ici encore, fidèle à ses convictions, Nicolas Vanier tenait à sensibiliser l'opinion publique au travers de cette aventure incroyable, car il faut maintenant agir et vite pour préserver ce que les indiens appellent " notre mère à tous" : cette si belle terre.
Disparition des espèces, menaces sur la biodiversité, déforestation, réchauffement climatique, autant de thèmes qui furent développés au cours de l'Odyssée Sibérienne au travers d'un partenariat avec le WWF et l'ADEME et le CRDP de Paris, relayé par de nombreux médias.
Cette expédition s'est construite sous le thème de l'éducation à l'environnement pour un développement durable.


